
Sur Cambacérès E3.1, un immeuble tertiaire de plusieurs niveaux, tout commence bien avant le chantier. Avant les plaques, avant les rails, avant les faux plafonds… il y a le métré. Et quand le lot CDFP (cloisons, doublages, faux plafonds) s’étend du RDC au R+6, avec des systèmes différents à chaque étage, on sait que rien ne sera “simple”.
C’est dans ce contexte qu’ArchiMétrix a été missionné : mettre de l’ordre dans un CCTP dense, des plans complexes et des interfaces multiples, pour produire un métré exploitable, cohérent et défendable.
🎯 Le vrai enjeu : comprendre le bâtiment avant qu’il n’existe
Le métré CDFP, ce n’est pas “prendre des surfaces”. C’est lire un bâtiment qui n’est pas encore construit, anticiper les interfaces, repérer les pièges.
Sur Cambacérès, ça veut dire :
- doublages Optima Métisse 145 mm sur toutes les façades,
- cloisons acoustiques 50 dB en 136/100, 100/62, 98/48,
- gaines EI30/EI60 à chaque niveau,
- soffites techniques dépendants des réseaux,
- trois types de faux plafonds (Pregywab, dalles acoustiques, bacs métalliques).
Un puzzle. Et notre job, c’est de le résoudre avant tout le monde.
📐 Les plans de repérage : notre arme secrète
Avant de quantifier, il faut comprendre. Et pour comprendre, il faut repérer.
Sur ce projet, on a dû :
- croiser plans architecte, fluides, structure,
- identifier les zones techniques, humides, acoustiques,
- isoler les gaines verticales, les soffites, les variations d’épaisseurs,
- vérifier les hauteurs dalle/dalle (qui changent selon les niveaux),
- tracer des plans de repérage CDFP propres, lisibles, indiscutables.
Ces plans, c’est la colonne vertébrale du métré. Sans eux, impossible de sortir des quantités fiables.
🔍 Les vraies difficultés du BE
Ce que personne ne voit, mais qui change tout :
- les doublages périphériques à reprendre en tableaux et linteaux,
- les cloisons acoustiques à typologies multiples,
- les gaines EI30/EI60 à quantifier au millimètre,
- les faux plafonds à systèmes variables,
- les soffites dépendants des réseaux (donc lecture croisée obligatoire).
Chaque étage a sa logique. Chaque zone a ses contraintes. Chaque incohérence doit être détectée avant le chantier.
🧭Conclusion : le métré, c’est l’ingénierie silencieuse
Sur un projet comme Cambacérès, le métré CDFP n’est pas un tableau Excel. C’est une analyse technique, une lecture du bâtiment, un travail d’ingénierie qui conditionne la réussite du chantier.
La mission d’ArchiMétrix : transformer un CCTP complexe en quantités fiables, cohérentes, argumentées, capables de sécuriser une offre et d’éviter les mauvaises surprises.
Le travail qu’on ne voit pas. Mais celui qui fait tenir tout le reste.
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