
(Spoiler : ça met K.O. la concurrence)
Il y a peu de temps, un client me commande un métré cloison-doublage-faux plafond pour un AO public.
Classique, routine, rien de croustillant. Café chaud, Quoter Plan fidèle au poste. Je suis en mode zen.
🧘♀️Sauf que… au moment de la livraison du métré, c’est le drame.
Le client me rappelle. En mode panique totale. « Mélanie, sur ton métré il manque 800 m² de doublage et 700 m² de cloisons par rapport à la DPGF ! » 🤯
Moi : Sueur froide… ça craint vraiment là…
Alors je vérifie le DCE, les plans, les Excel :
Un étage oublié ? Non, j'ai bien mesuré jusqu'au toit. 🏢
Hauteurs sous plafond foireuses ? Non, elles sont standard 📏
Déduction des ouvertures ? Tout est bon 🚪
👉 Verdict : mon métré est béton. L’erreur venait de l’acheteur. Et on ne parle pas une petite erreur…
On parle quand même de +59% de doublage et +47% de cloisons. Autant dire que la DPGF, relevait plus d’un ouvrage de science-fiction que d’un document technique. 🧙♂️
L'acheteur a fini par corriger. Mais entre nous… J'aurais adoré qu'il ne le fasse pas. 😎
Imaginez le scénario :
La concurrence : Des moutons 🐑 qui suivent la DPGF les yeux fermés et sortent un prix tellement gonflé qu'ils auraient pu financer une station spatiale. 🚀
Mon client : Armé de mon métré, entre sur le ring avec le vrai prix. Précis. Chirurgical. Redoutable.
Le résultat ? K.O. technique dès le premier round. 🥊
Pendant que les autres vendent du vent, mon client rafle le marché.
Croire qu’un métré est une option, c’est monter sur le ring avec des gants de mousse pendant que vos concurrents frappent avec des poings d’acier.
Faire son propre métré, c'est arrêter de parier sur la chance et commencer à parier sur la victoire.
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